Festival des Glycines Rendez-vous - festivals en famille, dès 5 ans

Festival des Glycines

du 5 au 25 avril 2021 Festival des Glycines - Montchat ( Lyon 3e)

En avril, les rues de Montchat, à Lyon, se transforment chaque année en un sensationnel jardin fleuri : quelques 300 glycines d'une variété étonnante fleurissent pendant 20 jours.
Elles sont partout, débordantes, parfois centenaires et vraiment spectaculaires, parfois envahissantes, parfois contenues dans de petits jardins. Il s'agit de la plus forte densité de glycines en France et on y découvre toutes les nuances de couleurs connues en allant de surprises en étonnements.
Le Festival des Glycine, du 5 au 25 avil 2021, a pour cadre ce patrimoine végétal éblouissant.
C'est aussi une des rares occasion de sortie demeurant malgré l'épidémie.

Au programme :
- promenades et déambulations
- grand concours primé de photos des glycines de Montchat
- parcours thématiques à pied, en vélo, en trottinette,
Un petit marché aux plantes grimpantes, et des visites guidées les week-end...
Tout est sur le site : http://festival-des-glycines.fr

A noter : une gazette presque quotidienne sur Instagram raconte le quotidien des glycines montchatoise mais aussi de partout autour du monde : https://www.instagram.com/festival.des.glycines

Pour ceux qui l'ignorent, depuis des générations, par tradition, les jardiniers de Montchat plantent la glycine de leur choix devant leur maison, sur rue, comme signe ostentatoire de bon accueil et de leur identité monchatoise.

On compte aujourd'hui quelques 300 glycines, sur rue, de toute couleur, de tout genre, de toute forme, de tout age - certaines centenaires - vestiges magnifiques - qui forment un ensemble végétal d'une originalité et d'une diversité inégalées.
Elles révèlent une histoire lyonnaise assez pittoresque, tout en offrant un paysage urbain sacrément étonnant.
La floraison spectaculaire a lieu dès avril et attirent une foultitudes d'abeilles exitées par les parfums puissants qu'on constate en fourrant sa tête au milieu des grappes de fleurs pendantes.

En vadrouille les p'tits jardiniers !

Stages - vacances 9-11 ans et 12-15 ans

Les riders

du lundi 12 au vendredi 16 avril Grand Parc Miribel Jonage - L’atol’ - Vaulx-en-Velin

Escalade, course d’orientation, tir-à-l’arc, VTT, rollers, tyrolienne, slackline, golf... En fonction de leur âge, nos riders* en herbe pratiqueront de nombreux sports pour faire le plein d’émotions fortes en toute sécurité. Un stage fun pour se dépasser et gagner en confiance en soi ! Des activités nautiques et nature permettront de varier les expériences durant la semaine. *rider : pratiquant de sports extrêmes ou de sports de glisse

Stage de Pâques Poney-Club du Findez Stages - vacances De 6 à 18 ans

Stage de Pâques Poney-Club du Findez

du lundi 12 au vendredi 23 avril

Les vacances de printemps arrivent et nous vous proposons de venir vous amuser dans votre centre équestre préféré.
Comme toujours, toute l'équipe a concocté un planning digne de nos cavaliers en herbe. Ces stages sont axés sur des activités diversifiées et ludiques pour tous les niveaux.
Vous pouvez donc vous inscrire pour le jour que vous souhaitez.
Pour les vendredi 16 et 23 avril, nous vous proposons des journées ouvertes à tous avec des jeux sur le thème de Pâques ainsi qu'une Chasse aux oeufs!

Contacts secretariat@poneyclubdufindez.fr et 04 78 59 08 99
Restez connectés www.facebook.com/PoneyClubFindez

Numérique & Créativité chez Kapla Stages - vacances De 6 à 9 ans (15 places)

Numérique & Créativité chez Kapla

du lundi 12 au vendredi 16 avril

Un stage exceptionnel qui invite les enfants à la découverte de l'univers des robots et de la programmation. Ils réalisent des défis mêlant créations KAPLA et exploitation des différents capteurs de nos robots pédagogiques.
Ils participent aux Projet thématique "Thymio, un rover sur Mars", pour une initiation à la programmation sur écran.
Puis bien évidement, constructions géantes, originales et uniques en planchettes KAPLA sont au programme !
Réservation obligatoire en ligne ou par téléphone.

Aller plus loin :

https://digitowl.school/

L'école internationale Le Petit Monde ouvre ses portes
Jean-Claude Mourlevat, Nobel de littérature enfantine
Portraits - rencontres Litterature jeunesse

Jean-Claude Mourlevat, Nobel de littérature enfantine

L’auteur de contes est le premier français à décrocher le prix Astrid Lindgren Memorial Awards 2021. Il écrit depuis la fin des années 1990, auteur de "L'enfant océan" et de "Jefferson" Jean-Claude Mourlevat est le premier Français à remporter le prix Astrid Lindgren.

Cette célèbre récompense que d’aucuns surnomment le «Nobel de littérature enfantine» couronne son œuvre entamée à la fin des années 1990. Le jury suédois a tenu à célébrer la plume de l’auteur qui «revisite brillamment la tradition du conte de fées en s’ouvrant à la fois à la beauté et à l’adversité. L’espace et le temps sont suspendus dans ses mondes fictifs, et sa prose, précise et onirique, capte les thèmes éternels de l’amour et du désir, de la vulnérabilité et de la guerre ».
Nous l'avions rentré en octobre, une interview à lire et relire !

Entretien avec Jean-Claude Mourlevat, à qui l’on doit La Rivière à l’envers, roman d’aventures qui fait aujourd’hui partie des classiques de la littérature jeunesse. Pour plusieurs de ses romans, Jean-Claude Mourlevat a emprunté la forme narrative du conte. Qui dit conte, dit valeurs...


Qu’évoque pour vous le mot valeur ?
Je raconte des histoires, je ne sais faire que ça. Comme c’est moi qui écrit, mes valeurs sont dedans. J’ai écrit 17 romans et jamais je ne me suis posé la question... Avec une petite exception Jefferson, mon dernier roman jeunesse. Je déteste les romans sur le racisme, l’environnement… On voit venir, c’est gros comme une maison. Je crois beaucoup plus à l’exemple donné par le comportement des personnages qu’au texte et au choix des mots qui n’atteindront pas les destinataires, les enfants en l’occurrence. J’aime me sentir proche des personnages, avec mon meilleur et mon pire.

Et qu’en est-il du mot engagement ?
L’engagement politique ou sociétal avec l’absence de doute peut être dangereux. Ceux qui défendent des valeurs fortes avec engagement me font peur. Je prône le doute.  

Donc vous n’êtes pas un auteur engagé ?

Pour Jefferson je n’avais aucunement l’intention de parler de l’abattage des animaux, de l’élevage industriel. C’est au milieu de ce roman policier animalier que j’ai pensé à cela. J’ai hésité, j’en ai parlé avec mon éditeur. Je ne voulais pas passer pour un donneur de leçons ; je suis moi-même végétarien depuis 6 ans, déjà. Avec ce roman là, on peut dire que je suis engagé ; c’est moins perceptible dans les autres. Ce roman a provoqué beaucoup de réactions de la part des adultes.  

Comment vous vient l’idée d’un nouveau roman ?
Le plus difficile pour moi c’est de commencer. Les cinq premières pages sont douloureuses, angoissantes. Puis il y a un cheminement sous-terrain qui arrive à la surface. Les personnages existent au fil de l’histoire, c’est l’histoire qui les porte.  


Comment expliquez-vous le succès de La Rivière à l’envers ?
Je l’ai écrit dans des trains quand je me déplaçais beaucoup. Il m’a été offert, comme un cadeau, ça ne m’est plus jamais arrivé. Il est accessible, inspiré, sans prétention. Il reprend ce qui me constitue dans une forme simple. Après ça quand on essaye de faire mieux on se trouve dans quelque chose de moins naturelle. Il a été vendu à 1 million d’exemplaires. Et depuis 20 ans il me vaut toujours beaucoup de courriers de lecteurs.  


De tous vos romans, lesquels avez-vous envie de mettre en avant ?
Ceux qui ont du succès n’ont pas besoin de moi, ils galopent. Je peux éviter d’en parler. Pour la jeunesse il y a La Ballade de Cornebique qui met aussi en scène des animaux. Je l’adore, il est drôle et plein d’humanité.  

Qu’est-ce qui vous a amené à écrire pour la jeunesse ? `J’ai fait beaucoup de théâtre jeune public. On m’a commandé des contes pour la scène qui sont devenus des albums. Mes premiers romans sont Le Jeune loup qui n’avait pas de nom suivi de Histoire de l’enfant et de l’œuf. Le 3e L’Enfant Océan a connu un certain succès. 

Quels romans recommanderiez-vous aux jeunes lecteurs ?
Roald Dahl, j’ai lu à voix haute tous ses romans à mes enfants. Je recommande Matilda et Sacrées sorcières. Il y a aussi Jim Bouton de Michael Ende que j’ai traduit de l’allemand ; je l’ai souvent offert. C’est poétique, drôle et charmant. C’est en deux parties et ça s’adresse aux 8-9 ans.  

Parlez-nous de vos projets d’écriture ?
Mon dernier ouvrage Oh Happy day, destiné aux adultes, est paru en mars. C’est le 2e volet d’un roman épistolaire écrit à quatre mains avec Anne-laure Bondoux.
Fabienne Hyvert

La nature en ville
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